Un événement isolé, une succession d’expériences difficiles ou un contexte relationnel durable peuvent laisser des traces longtemps après les faits.
Ces conséquences peuvent prendre différentes formes : souvenirs ou images qui s’imposent, réactions émotionnelles intenses, hypervigilance, sentiment d’insécurité, évitement de certaines situations, réactions corporelles difficiles à contrôler, culpabilité, honte, perte de confiance ou répétition de certains schémas relationnels.
Le travail autour d’une expérience traumatique ne consiste pas nécessairement à tout raconter ni à revivre l’événement. Il s’effectue progressivement, dans le respect des limites et des ressources de la personne.
Selon ce qui est indiqué, l’accompagnement peut s’appuyer sur des outils de stabilisation, de régulation émotionnelle et de stimulation bilatérale alternée. Le rythme du travail est adapté afin de ne pas précipiter l’exposition à des éléments difficiles.
Lorsque la situation nécessite une prise en charge médicale, psychiatrique ou spécialisée, l’accompagnement en thérapies brèves peut s’inscrire en complément d’un autre suivi. Il ne s’y substitue pas.